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Ecrire pour voyager
Nature / Voyage

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TchatcheBlog: Ecrire pour voyager

Catégorie : Nature / Voyage
Créé le :  16 mars 2007 17h06 par yachat
Modifié le :  28 sept. 2007 21h15
Visité :  252 fois Cette semaine :  0 fois

Description :
Je reccrer ce blog (je sais j'aurais du le faire plus tot). C'est un blog où je publies des textes (les miens ou ceux de mes amis ou même les vôtres si vous voulez). Pourquoi la catégorie voyage ? Parce que l'écriture et la lecture sont un voyage.
Alors faisons ce voyages ensembles, voulez vous ?


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Bienvenu
Créé le : 16 mars 2007 17h07 Article posté par : Web

TchatcheBlog: Bienvenu
Je reccrer ce blog (je sais j'aurais du le faire plus tot). C'est un blog où je publies des textes (les miens ou ceux de mes amis ou même les vôtres si vous voulez). Pourquoi la catégorie voyage ? Parce que l'écriture et la lecture sont un voyage.
Alors faisons ce voyages ensembles, voulez vous ?

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Chacal et lionne
Créé le : 16 mars 2007 17h10 Article posté par : Web

TchatcheBlog: Chacal et lionne
Texte du : Jeudi 18 Janvier 2007

J'ai écrit ce texte pour une amie (on peut d'ailleur le retrouver sur mon blog principal) qui compte énormément pour moi. Je t'aime fort ma Grande Miss.

Chacal et lionne :

 

Petit chacal cherche une proie. Il ose s’attaquer à une lionne, une lionne déjà blessée qui tente de se relever, courageusement. Petit chacal veut se faire passer pour un lion, un pauvre petit lionceau blessé et affaibli, il veut porter leur couronne. Mais son manège est vite démasqué, son cirque démonté.

Mais petit chacal oubli une chose : une lionne, même blessée, garde sa troupe qui la protège et la soigne, qui la chérie et l’aime. Tandis que le petit chacal est seul, trop seule d’avoir voulu jouer au caméléon, d’avoir voulu se faire passer pour un lion.

Tant pis pour petit chacal, la lionne est bien entourée. Elle est unique et exceptionnelle, c’est pour ça que c’est une lionne, une vraie.

Marie


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enfant de la lune, fille du soleil
Créé le : 16 mars 2007 17h13 Article posté par : Web

TchatcheBlog: enfant de la lune, fille du soleil
Texte du : Dimanche 21 Janvier 2007

ENFANTS DE LA LUNE, FILLE DU SOLEIL :

 

Il était une fois un frère, une sœur. Bien que très différent l’un de l’autre, ils s’aimaient beaucoup. Ils se soutenaient mutuellement, s’aidaient dans les épreuves de la vie. Ils se fichaient de ce qu’on pouvait dire d’eux, de toutes les médisances, de toutes les langues de vipères.

Mais un jour, elle arriva, princesse solaire séduisant le prince de l’astre de la nuit.

Au début, la sœur ne s’inquiéta pas, heureuse du sourire retrouver de son frère. Mais celui-ci, peu à peu, l’abandonna. Elle ne disait rien. Elle les regardait, envieuse de l’attention que son frère portait à sa compagne.

Elle commença à aller mal, comprenant qu’elle avait perdu son frère dans l’étreinte de cette tigresse. Elle se laissa mourir, ne trouvant pas la force de continuer sans lui, ne trouvant pas de raison de continuer à vivre, trop jalouse de cette dame stellaire, trop triste du bonheur de son frère.

Ses funérailles durent sobres, sans apparat, sans frère.

Les yeux envoûteurs de sa douce reine l’ayant fait oublier jusqu’à l’existence même de la princesse de la lune.

Mais lorsque cette dame née des déflagrations solaires tourna les talons, le frère abattu chercha, en vain, sa sœur. Se rendant compte de ses erreurs et de son profond malheur, se donna la mort, retrouvant sa sœur qui le pardonna, oubliant sons désespoir.

Ils s’enlacèrent et ne laissèrent plus personnes se mettre en travers de leur amour. Leur étreinte, tout en s’ouvrant sur le monde, ne se défit jamais.

Marie


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éphémiade
Créé le : 16 mars 2007 17h18 Article posté par : Web

TchatcheBlog: éphémiade
Texte du : courant novembre (il me semble)

Celui ci est un texte que j'avais écrit pour le cours de français. Le sujet était de faire un récit argumentatif.

EPHEMIADE

 

14 Juin 2007, comme tous les matins, M.Dauka se réveille dans son appartement du 33 rue des églantiers.

La première chose qu’il verra, au saut du lit, est la jeune fille d’uns quinzaine de printemps assise en tailleur sur le coin de sa vieille table en chêne massif. Dés qu’elle le vue, un sourire éclaira son visage encadré de sa longue flaque de cheveux noirs d’ébène.

« - Fais moi découvrir ton monde. Je ne suis pas vieille mais demain je ne serais plus là. S’il te plait. Je veux savoir, fit elle à l’homme au pyjama mal boutonné devant elle.

- Mais … qui… qu’est que …, tenta t il de dire.

- Ah, pardonnes moi, je ne e suis pas présentée. Je te connais mais tu ne me connais pas. Je me nommes Safi, je suis une éphémiade : une fée gardienne, ta fée gardienne. Et toi, tu es André Dauka, 46 ans. Je ne me trompes pas ?

- Euh … oui… c’est cela, réussit il à faire la mine éberluée. »

Elle jeta un regard circulaire à la pièce, faisant ondoyer sa robe turquoise parfaitement accordée à son teint pâle et ses yeux couleur de saphir. Elle finit par poser son regard sur la table sur laquelle elle était assise.

« - Pourquoi as-tu tué ce chêne ? Il ne t’avait rien fait. Enfin, je pense. Pourquoi n’as-tu pas vécu en harmonie avec lui ?

- Ce … ce n’est pas moi qui l’est tué. Il était déjà mort lorsque je suis né, fit il en tentant de garder son calme.

- Raison de plus. Tu aurais du le laisser retourner à la terre, avec les siens. »

M. Dauka ne savait plus quoi répondre devant la logique déconcertante de la jeune fille.

« - Bon, attends moi là, je reviens. »

Il partit s’habiller et revint voir la jeune fille.

« - Pourquoi tu t’es changé ? Tu étais bien avant, dit elle avec des yeux ronds.

- Mais, c’était un pyjama que j’avais avant. Je ne peux pas sortir avec, répondit il, riant légèrement.

- Pourtant, ton cœur n’a pas changé… Ce n’est rien, fait moi découvrir ton monde ! »

Elle se leva et le suivit jusque dans le couloir. Là, il se retourna et ferma la porte à clef.

« - Mais, qu’est ce que tu fais ?

- Et bien, je ferme ma porte, pour qu’on ne me vole pas ce que j’ai.

- Pourquoi, tu n’aimes pas partager ?

- Ce n’est pas ça mais … »

Une fois de plus, il ne savait plus quoi répondre. Les questions de Safi l’avaient fait taire.

Ils descendirent dans la rue. Là, une multitude de pensées envahirent Safi :

« - Comment pouvez vous respirer ? Il n’y a pas d’arbres. Et la terre, loin sous nos pieds, tu n’entends pas son gémissement, sa complainte ? Elle souffre d’être enfermée. Et ces gens, ils sont tous de ta famille ? Tu as une grande famille dis donc. »

Les réponses lui vinrent difficilement mais il les trouva tout de même :

« - Les arbres ? Cela fait longtemps qu’il n’y en a plus par ici : cela coûte bien trop cher … Et sans macadam, il serait impossible de rouler et puis, c’est salissant après tout, la terre. Finalement, tu me parles de famille ? Cela fait longtemps que je n’en ai plus. Et je n’en ai pas besoin, crois moi. Et puis tais toi ! Tu poses trop de questions ! Tu n’es qu’une enfant, tu comprendras plus tard … »

Safi sentait la colère montait en elle. Ce monde ne lui plaisait décidément pas.

« - Tout ceci est d’un absurdité folle. Tu ne vis que sur le superficiel : l’argent, l’apparence. A quoi cela t’avance t il que ton pull soit bleu ou rouge ?! Et lequel de nous deux est l’enfant ? Lequel à renier ses racines ? Lequel veut oublier l’endroit où tout est vert, marron ou bleu ?! Tu as peur de te salir les mains de terre alors qu’elles sont pleines du sang de cette vie, de cette nature que tu assassines ! Et finalement, tu dénigres la famille ? Mais c’est le fondement de a vie, sans elle tu n’existerais tout simplement pas.  Sans ce concentré d’amour, tu ne serais rien ! Saches que peu importe la couleur de ta veste, de tes chaussures ou de tes cheveux, ton cœur aura toujours la même couleur : celui du noir, celui de la tristesse et de la solitude, celui de l’oubli. Oublies moi, je pars, ce monde me dégoûte … »

Lui lançant un dernier regard de dédain, elle tapa dans ses mains et disparue, le laissant en pleine rue, le regard perdu.

André Dauka ne devait plus jamais revoir sa fée gardienne …

 
Marie


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le grenier de ma grand-mère
Créé le : 16 mars 2007 17h22 Article posté par : Web

TchatcheBlog: le grenier de ma grand-mère
Texte du : Lundi 15 Janvier 2007.

Cette fois, c'était mon texte pour mon premier brevet blanc. La correctrice à pas adorer car il était trop long mais bon, je vous laisse juger.

Le grenier de ma grand-mère

 

A chaque fois que nous nous rendions chez notre grand-mère, nous faisions mille et une découvertes. Des vieux livres aux robes usées en passant par la poupée ébréchée, le grenier de notre grand-mère était, pour mes cousins et moi, une véritable caverne d’Ali Baba. C’était à chaque fois une chasse aux trésors qui se transformait souvent en défilés rocambolesques quand nous tombions sur une vieille malle s’ouvrant sur des jupes à fleurs, des chapeaux à plumes et des gants de dentelle de toutes les couleurs.

Qu’on était bien là-haut, quand la douce chaleur des soirs d’été remontait des étages pour aller se loger dans les recoins des sous pentes. Alors, on s’asseyait sur le vieux matelas et, éclairés par la persienne dans laquelle venait jouer les rayons du soleil empourpré par son coucher, on ouvrait un de ces coffrets rempli de vieilles lettres et de notes farfelus qu’on lisait à tour de rôle, prenant des voix drôles, tristes envoûtantes, calme, pressées, haut perchées, faisant surgir toutes sortes d’émotions de nos cœurs d’enfants.

Quand, dans le coin d’un vieux placard, on trouvait un album photo, il était toujours délicat de dire qui se trouvait sur celles-ci tant elles étaient vieillies. Alors, on imaginait des ressemblances incongrues avec des personnes de fiction et on pouvait entendre nos rires jusque dans la cave.

Ah, qu’ils étaient doux ces soirs là, ces soirs de calme et de sérénité, ces soirs d’ignorance et de naïveté. On était bien, on pouvait y rester des heures dans ce grenier. Le monde pouvait bien s’écrouler autour de nous, rien ne pouvait nous déranger dans cet univers, notre univers …

C’est aussi dans ce monde de calme et de mansuétude qu’on pouvait s’effondrer, les yeux emplis de larmes qui venaient rouler sur nos joues. Cet endroit nous protégeait, on pouvait tout lui dire, nos secrets étaient bien gardaient. Il savait nous calmer, sans mot dire, juste en nous apportant sa protection.

On y écoutait aussi les planches du toit grinçaient au dessus de nos têtes. Notre grand-mère nous disait que c’était les djinaïs, les esprits protecteurs qui nous rendaient visite alors, on frissonnait et on se serrait les uns contre les autres : nous avions peur de les courrouçaient.

Les souvenirs que j’ai de cet endroit sont innombrables …

On aimait aussi, la nuit tombée, y monté en cachette pour aller voir les étoiles par la persienne. On cherchait et reconnaissait les constellations. Et, le lendemain, les yeux embués, on se levait tôt pour aller chercher les vaches.

Nous étions exténués mais le lendemain, on recommençait. Nous étions heureux, juste heureux …

C’est peut être ça le bonheur : un jeu d’enfant …

Marie


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